Ces quelques années m'ont amené à considérer certaines façons de faire plutôt
que d'autre, et à compiler une liste de bonnes pratiques qui me paraissent
positives dans la majorité des cas.
Ces bonnes pratiques ont différents objectifs, qui finissent plus ou moins par
se rejoindre :
Du coup, on se retrouve souvent avec des docs pourries et donc des logiciels
difficiles / pénibles à utiliser.
Voyons donc comment documenter correctement une application Django (ou
n'importe quel projet Python, hein, c'est juste pour l'exemple concret et mon
référencement).
Il y a quelques jours, alors que je bossais sur mon pet project du moment, je
me suis surpris à penser « tiens, ça serait bien si cette fonctionnalité
devenait une application Django réutilisable ». La fonctionnalité en
question ne nécessitant pas plus de quelques lignes, je me suis dit que ce
serait rapidement torché.
Le fait que je me retrouve 10 jours plus tard et deux applications
supplémentaires me prouve encore une fois que je suis vraiment mauvais avec les
estimations. Et on s'étonne que je ne travaille pas au forfait …
Quoi qu'il en soit, pour la dernière app, j'ai décidé de tester l'approche
Documentation Driven Development. Retours d'expérience.
L'autre jour, j'étais tranquillement assis dans mon fauteuil, sirotant mon café
et dépilant une à une les stories de mon backlog avec la régularité d'un
opérateur de train nippon lorsque sans grier « gare ! » mon instinct de
développeur affuté par des années de labeur se mit à
clignoter.
« Cette fonctionnalité, me murmura l'instinct susmentionné, ferait un candidat
parfait à l'écriture d'une application dédiée. »
Purée… Dix ans ! Dis ans que j'ai débarqué à Montpellier de ma Normandie
natale. Sans barbe et avec tous mes cheveux. Les études. Les stages. Les
premiers boulots. Le freelancing. Et tout le reste.