Qualité vs. productivité
Quelques questionnements sur la relation entre ancienneté, qualité et productivité.
Le blog d’un ingénieur Web freelance.
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Quelques questionnements sur la relation entre ancienneté, qualité et productivité.
Vendredi dernier (le 15 mars), j'ai assisté en bonne compagnie à l'édition 2013 de TEDxMontpellier. Le thème : « e-Medecine et prospectives humaines ». Comment les innovations technologiques font naître de nouveaux usages médicaux, et quelles évolutions vont naître de la convergence des TIC et de la médecine dans le domaine de la santé.
Sur la qualité globale, rien à redire. Chapeau à l'équipe, d'autant que je connais le travail nécessaire à l'organisation de ce genre d'événements. Lieu prestigieux. Accueil sympathique. Mention spéciale au traiteur sélectionné, j'en salive encore.
J'émets toutefois une trés lourde réserve quand au contenu même des conférences.
Quels sont les buts fondamentaux de tout être humain ? D'après les enseignements bouddhistes, nous désirons le bonheur et craignons la souffrance. Cela me parait un point de départ relativement consensuel. Quel devrait être le but de toute structure sociale ? Le bon sens me souffle qu'il devrait être de permettre au plus grand nombre d'atteindre le plus haut niveau de bonheur possible, et de réduire au maximum la quantité de malheur ((Tout ceci est discutable, mais ce n'est pas le sujet de l'article.)). Quel devrait être le but fondamental de tout freelance travaillant pour ses clients ? J'ai encore une fois envie de répondre : les satisfaire au mieux, et leur éviter le malheur.
Et si je vous disais que la lecture d'un seul billet sur le Web pouvait vous faire gagner des milliers, voire dizaines de milliers d'euros ?
« Diantre, me répondriez-vous ! Une affirmation aussi péremptoire ne pourrait que relever de la réclame la plus sordide ! Un tel billet constituerait à coup sûr un abject prostitulien, indigne de l'urbanité qui règne habituellement en ces lieux ! »
Et pourtant ! pourtant ! je n'aime que toi Je ne peux peut-être pas vous faire gagner de telles sommes, en revanche je peux sûrement vous aider à ne pas les perdre !
Il y a un poil moins de deux ans, j'écrivais ici-même un billet dans lequel j'expliquais pourquoi j'avais décidé de laisser tomber Symfony premier du nom pour voguer vers de plus vertes terres pythonesques. La bataille qui fit rage dans les commentaires ferait passer la plus épique scène du Seigneur des Anneaux pour une querelle dans un jardin d'enfants, et ce billet reste à ce jour l'un des plus vus sur Miximum. Le temps a passé, et j'ai pensé qu'il pourrait être intéressant de proposer un petit retour d'expérience sur cette migration. Alors, Python, Django, c'est bien, ou c'est très bien ?
Le téléphone sonne, je décroche. « Thibault Jouannic, développeur web freelance, j'écoute. »
Construire ou faire construire des logiciels reste encore aujourd'hui une entreprise hasardeuse. D'autant plus lorsqu'on utilise des méthodes de travail qui ne sont pas adaptées.
Django est un excellentissime framework web. Tellement excellentissime que c'est un outil que j'emploie depuis quelques années avec toujours autant de plaisir.
Ces quelques années m'ont amené à considérer certaines façons de faire plutôt que d'autre, et à compiler une liste de bonnes pratiques qui me paraissent positives dans la majorité des cas.
Ces bonnes pratiques ont différents objectifs, qui finissent plus ou moins par se rejoindre :
Il y a quelques jours, alors que je bossais sur mon pet project du moment, je me suis surpris à penser « tiens, ça serait bien si cette fonctionnalité devenait une application Django réutilisable ». La fonctionnalité en question ne nécessitant pas plus de quelques lignes, je me suis dit que ce serait rapidement torché.
Le fait que je me retrouve 10 jours plus tard et deux applications supplémentaires me prouve encore une fois que je suis vraiment mauvais avec les estimations. Et on s'étonne que je ne travaille pas au forfait …
Quoi qu'il en soit, pour la dernière app, j'ai décidé de tester l'approche Documentation Driven Development. Retours d'expérience.
L'industrie du développement logiciel adopte de plus en plus massivement les méthodes agiles, avec raison. Et pour cause, l'agilité apporte des solutions pertinentes aux problèmes posés par la gestion de projet old school.
Il va sans doute devenir de plus en plus facile de convaincre votre patron de lorgner du côté des méthodes agiles. Par contre, du côté des clients, c'est une autre paire de manches. En tant que développeur web freelance (Oui, je travaille mon seo), j'ai souvent l'occasion d'être en contact avec des clients potentiels dont le domaine d'activité n'a rien à voir avec le développement. Par conséquent, l'agilité est un concept complètement nouveau pour eux.
Il y a quelques mois, j'ai eu la chance et l'honneur de participer à Sud Web 2012 en tant qu'orateur, en présentant une conférence intitulée « Comment vendre des prestations agiles ? » (La vidéo est disponible). Ce billet reprend grosso modo le contenu de cette présentation.
Ce billet est la transcription de la conférence « Un Web sous surveillance » donnée le 19 novembre à Toulouse au Capitole du Libre.
« ROOOOOOOOGEEEEEEHEHHHHEEEEEEEER !!! »
Un immense cri guttural retentit dans les couloirs. Anatole, sous-traitant en visite dans les locaux de l'entreprise X… et en pleine discussion avec Robert, chef de projet, sursaute et manque tomber de sa chaise.
Le mauvais photographe, il voit un truc, il déclenche. Le bon photographe, il voit un truc…