Anatomie d'une désintoxication au Web sous surveillance : la conf Paris-Web
Ce texte est la transcription de la conf donnée à Paris Web. Le texte contient donc des tics de langages et du mauvais français. Vous êtes prévenu-e-s.
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Ce texte est la transcription de la conf donnée à Paris Web. Le texte contient donc des tics de langages et du mauvais français. Vous êtes prévenu-e-s.
Que dire sur Paris Web qui n'ait déjà été dit ? Et pourtant… Paris Web, c'est un superbe événement à l'organisation irréprochable avec des conférences passionnantes prodiguées par des experts à la pointe de leur domaine pendant deux jours…
Voici un premier article un peu technique. Nous allons voir quelle structure html utiliser pour représenter des images sur le Web afin d'optimiser leur accessibilité (et peut-être aussi leur référencement) et favoriser une meilleure interopérabilité avec divers réseaux sociaux.
Savez vous quelle est la différence entre Web et Internet ? Vous pensez peut-être que c'est pareil ? Vous avez tout faux.
Ce billet est la transcription de la conférence « Un Web sous surveillance » donnée le 19 novembre à Toulouse au Capitole du Libre.
Si vous n'avez pas vécu sur une branche d'arbre les dix dernières années, vous savez probablement que le concept de vie privée est quelque peu chahuté ces derniers temps.
Je vous l'avoue, je suis actuellement bien embêté, car j'ai un facheux problème de vocabulaire. C'est un ennui qui revient de façon récurrente, et notamment lorsque l'on me demande innocemment quel est mon métier.
D'apparence, cette question est trés banale et innocente, presqu'au point de me laisser soupçonner une certaine simplicité d'esprit de la part de son auteur.
Étant développeur freelance et travaillant à domicile, mes facultés sociales ont connu un déclin lent mais inexorable au cours des derniers mois. C'est sans doute pour cette raison que socialiser avec de parfaits inconnus ne m'apporte qu'un intérêt trés limité, et je me contente en général de répondre à la question suscitée par un vague grognement guttural dans lequel on peut reconnaître, si l'on est attentif, les mots « Beuarrrrr je fais des sites web… ».
Il existe de plus en plus d'outils pour bootstraper rapidement la création de petits sites web, minimaux mais fonctionnels. Ainsi, le développeur aspirant entrepreneur pourra tester son idée et créer un service sympathique et pas trop moche en quelques heures, et passer de l'idée au MVP en quelques jours à peine. Le seul obstacle, la seule difficulté technique difficilement surmontable reste encore la mise en place du paiement.
L'obsolescence des compétences est l'un des dangers qui guettent le vaillant travailleur du Web. Notre domaine d'activité évolue tellement vite, tant au niveau des outils, des méthodes, des pratiques, des technologies… que rester à la page est un défi permanent.
Si, fraîchement émoulu de son école, notre jeune Webie·ne se lancera à corps perdu dans l'apprentissage du x-ième framework Javascript avec un enthousiasme toujours renouvelé, le senior finira peut-être par ressentir ennui et lassitude face à la répétitivité de la chose.
Comment prendre de la distance avec sa veille techno sans pour autant se laisser distancer par le Web ?
Et si je vous disais que la lecture d'un seul billet sur le Web pouvait vous faire gagner des milliers, voire dizaines de milliers d'euros ?
« Diantre, me répondriez-vous ! Une affirmation aussi péremptoire ne pourrait que relever de la réclame la plus sordide ! Un tel billet constituerait à coup sûr un abject prostitulien, indigne de l'urbanité qui règne habituellement en ces lieux ! »
Et pourtant ! pourtant ! je n'aime que toi Je ne peux peut-être pas vous faire gagner de telles sommes, en revanche je peux sûrement vous aider à ne pas les perdre !
Voici la transcription de la conférence « La veille techno pour les vieux croûtons » que j'ai eu le grand plaisir de donner à Paris Web 2015. Vous pouvez aussi accéder directement à la vidéo si vous voulez voir ma tronche.
L'industrie du développement logiciel adopte de plus en plus massivement les méthodes agiles, avec raison. Et pour cause, l'agilité apporte des solutions pertinentes aux problèmes posés par la gestion de projet old school.
Il va sans doute devenir de plus en plus facile de convaincre votre patron de lorgner du côté des méthodes agiles. Par contre, du côté des clients, c'est une autre paire de manches. En tant que développeur web freelance (Oui, je travaille mon seo), j'ai souvent l'occasion d'être en contact avec des clients potentiels dont le domaine d'activité n'a rien à voir avec le développement. Par conséquent, l'agilité est un concept complètement nouveau pour eux.
Il y a quelques mois, j'ai eu la chance et l'honneur de participer à Sud Web 2012 en tant qu'orateur, en présentant une conférence intitulée « Comment vendre des prestations agiles ? » (La vidéo est disponible). Ce billet reprend grosso modo le contenu de cette présentation.
Imaginez un combat homérique entre les forces du bien et du mal, luttant pour la domination du monde. Dans le camp des forces du mal : la procrastination, Internet Explorer et les cycles en V ; dans le camp des forces du bien : Python, le café et les tests automatisés.
Tout le monde aujourd'hui est d'accord pour dire qu'écrire des tests est probablement la tâche la plus efficace quand il s'agit de garantir un code robuste et maintenable. (Enfin, presque tout le monde ; ceux qui dénigrent les tests sont en général ceux qui sont trop flemmards pour en écrire.)
À ce titre, Django se montre exemplaire, et la documentation relative aux tests est aussi complète que détaillée. Seulement voilà, quiconque a déjà travaillé sur un projet Django pendant plus de quelques semaines sait que de nombreuses questions sont laissées de côté. Et notre développeur / testeur est réduit à parcourir les bas-fonds du web pour trouver réponse à ses questions.
Sans plus tarder, voici quelques réponses à ces questions.
Ce 26 juin 2015 j'ai eu le plaisir de participer à l'édition 2015 de la conférence E1 à Toulon organisée par l'association 43.117 avec Laurent Paoletti en magnifique M. Loyal.
Le téléphone sonne, je décroche. « Thibault Jouannic, développeur web freelance, j'écoute. »